Les coureurs de tous niveaux doivent être conscients des blessures potentielles en course. Un simple traumatisme peut rapidement s’aggraver si vous n’y répondez pas. Certaines des blessures de course les plus courantes incluent

Genou de coureur

Le syndrome de la douleur fémoro-patellaire (PFPS) est une irritation temporaire qui affecte le cartilage mou sur la face inférieure du genou. C’est l’une des blessures au genou les plus courantes et, à son tour, la catégorie la plus courante de problèmes de santé auxquels les coureurs sont confrontés.

Les coureurs de genou représentent la douleur dans et autour de la rotule. Cela est généralement aggravé par l’activité physique, mais cela peut sembler «aller et venir». Pendant que vous pouvez continuer à faire de l’exercice, vous devez limiter votre intensité et votre kilométrage jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Elle peut généralement être traitée avec succès par une thérapie physique et des anti-inflammatoires.

Pneus de bus

Cette condition, également connue sous le nom de syndrome de stress tibial médial, provoque une douleur constante centrée autour de la jambe inférieure causée par un gonflement dans cette zone. Les éclats de tibia sont plus fréquents chez les nouveaux coureurs qui augmentent leur vitesse ou leur intensité trop rapidement, ou chez ceux qui ne portent pas correctement leurs chaussures.

Tension de coupure

Une fracture de stress peut frapper n’importe quel os lorsque le stress cumulé est trop important à gérer. Les tibias, les talons et les pieds sont des zones typiques que les coureurs éprouvent. Ils provoquent une douleur intense lorsqu’ils sont incapables de porter du poids sur la zone endommagée.

Les fractures de stress sont généralement le résultat d’un surentraînement et sont graves. Vous devez arrêter de courir et d’autres exercices intenses jusqu’à ce que la guérison soit complète, ce qui peut prendre 6 à 8 semaines. Une période d’immobilisation est généralement requise. Les patients doivent progressivement passer de la marche à la course à pied à mesure que la récupération se poursuit.

Muscles

Un muscle étiré peut être causé par la fatigue, une surutilisation ou un échauffement inapproprié avant l’exercice et est également appelé fatigue musculaire. La condition survient soudainement, avec douleur, douleur et amplitude de mouvement limitée dans le muscle affecté. Il peut y avoir des ecchymoses, une décoloration et une raideur. Dans les cas graves, des convulsions surviennent.

Entorse de la cheville

Les entorses de la cheville surviennent lorsque les ligaments qui soutiennent le mouvement de la cheville sont étirés à leur limite et déchirés. Bien que cela puisse être léger ou grave, il est important d’arrêter de courir immédiatement. Des poches et des raideurs accompagnent une douleur aiguë qui s’aggrave lors de la marche.

Signes et symptômes susceptibles de vous causer des blessures permanentes

Des signes de blessure en cours d’exécution peuvent apparaître ou s’aggraver, notamment:

  • Une sensation de brûlure ou de douleur inexpliquée, potentiellement légère, qui survient pendant la course.
  • Raideur et douleur prolongées après la course qui s’aggravent avec le temps.
  • Toute apparition soudaine de douleur corporelle aiguë est toujours un signe que vous devez immédiatement vous reposer et consulter un médecin.

Presque toutes les blessures de course sont caractérisées par un certain degré d’inflammation, de gonflement et de décoloration locaux. Cependant, cela peut ne pas être évident lorsque la blessure est contractée pour la première fois. Chaque fois que vous courez – en particulier au début d’un programme d’entraînement – soyez prudent et recherchez des informations sur tout nouveau symptôme avant de continuer.

Comment éviter les blessures en courant?

  • L’une des choses les plus importantes que vous puissiez faire pour éviter les blessures dues à l’exercice est d’augmenter progressivement votre rythme et votre intensité. Suivre un plan de formation spécifique peut vous aider. En général, donnez à votre corps le temps de s’adapter, en l’améliorant pas à pas de pas plus de 5%, et des sprints courts de 10% par rapport à votre vitesse et à votre durée normales.
  • Laissez un peu de temps pour la récupération. Le temps de récupération dépend de la durée, de la vitesse, du terrain traversé (plat ou vallonné) et d’autres facteurs. Donner à votre corps le temps de se reposer et de récupérer lui permettra de résister à d’autres dommages.
  • Écoutez votre corps: votre corps vous donnera de nombreux indices sur votre endurance, votre taux de récupération et votre progression

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